Dans le cadre de la Semaine du rein, des dépistages vont être organisés dans les hôpitaux des Côtes-d’Armor. Nous avons interrogé Marion Le Poulichet, présidente de France Rein 22, à ce sujet.

Marion Le Poulichet, présidente de France Rein 22, a, elle-même, bénéficié d’une greffe du rein. | PHOTO FOURNIE PAR MARION LE POULICHET
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Marion Le Poulichet, présidente de France Rein 22, a, elle-même, bénéficié d’une greffe du rein. | PHOTO FOURNIE PAR MARION LE POULICHET

Pourquoi faut-il se faire dépister ?

Parce que nos reins sont essentiels à la vie, et en France, une personne sur dix est concernée par une maladie rénale. Ce fléau ne cesse de progresser, 2 % par an, et les signaux d’alerte sont discrets ou absents. Ces maladies sont silencieuses, et chaque année, 11 000 personnes doivent entrer directement en dialyse, parce que dépistées trop tard. Et il n’y a pas de retour en arrière possible. Un dépistage précoce permet une prise en charge appropriée qui ralentit, voire stoppe l’évolution de la maladie. Et c’est gratuit !

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Comment se fait-on dépister ?

Il suffit de faire pipi dans le gobelet donné au moment du dépistage. En revanche, il vaut mieux éviter d’aller aux toilettes avant de venir. Une ou un bénévole de France Rein trempe une bandelette dedans et l’insère dans une machine. Le résultat est donné dans les trois minutes qui suivent. C’est simple, rapide et rassurant.

Où se faire dépister ?

Dans les Côtes-d’Armor, les dépistages se dérouleront dans plusieurs hôpitaux, de 10 h à 17 h. Au Centre hospitalier (CH) de Lamballe, jeudi 5 mars ; au CH de Paimpol, mardi 10 mars ; au CH de Dinan, jeudi 12 mars ; au CH de Guingamp, mercredi 18 mars ; au CH de Saint-Brieuc, jeudi 19 mars ; au CH de Lannion, mardi 24 mars et au CH privé de Plérin, mardi 31 mars.