Le cas d’un Parisien est resté une énigme pour les médecins pendant plusieurs jours. Pour une raison qui reste encore inconnue, le quadragénaire a été atteint par la variole du singe. Il a été hospitalisé en juin 2026. Un témoignage publié par Actu Paris , samedi 1er août 2026.
Tout commence par plusieurs boutons sur les jambes, les bras et le dos qui le démangent. Il pense alors avoir été piqué par des moustiques ou une araignée. Puis, vient une légère fièvre qui ne le quitte pas. Un généraliste lui diagnostique un staphylocoque au bout de quelques jours et lui prescrit des antibiotiques.
Des verrues noires
« Je me rends compte qu’en une nuit, les verrues ont triplé de volume. Ça a pris une couleur rouge, presque noire », raconte-t-il. Aux urgences, les médecins évoquent une possible nécrose ou encore un herpès avec surinfection mais les spécialistes doutent. Huit jours plus tard, le diagnostic tombe : variole du singe, si rare qu’une seconde vérification est demandée. « Ça m’a quand même bien angoissé », confie le quadragénaire qui a été mis à l’isolement durant dix jours. Ses proches ont été vaccinés.
Le virus se transmet de l’animal à l’homme par contact avec le sang, les fluides ou les lésions d’animaux infectés. La transmission interhumaine nécessite, elle, un contact prolongé : gouttelettes, fluides, rapports sexuels ou linge contaminé.
L’infection provoque une éruption de vésicules qui se dessèchent puis forment des croûtes, surtout au visage et aux extrémités, avec fièvre et fatigue, selon Santé publique France. L’incubation dure de 5 à 21 jours, la guérison survient en deux à trois semaines.
Pour en savoir plus : lire l’article d’ Actu Paris