On parle beaucoup de Jean-Pierre Foucault ces derniers jours. L’animateur est récemment revenu sur le double arrêt cardiaque dont il a été victime en 2023.
Il a raconté avec émotion comment un pompier lui avait sauvé la vie, au point de lui fêler une côte pendant le massage cardiaque. Mais bien avant cette épreuve, l’ancien présentateur de Sacrée Soirée avait trouvé son havre de paix.
Depuis 1989, il vit à Carry-le-Rouet, dans une villa ayant appartenu à une famille où Mireille Darc passait ses vacances d’été.
Une villa de rêve acquise grâce à un coup de téléphone
Pour Jean-Pierre Foucault, cette maison est bien plus qu’une résidence secondaire. C’est un retour aux sources. Né à Marseille en 1947, l’animateur rêvait depuis longtemps de revenir vivre près de la Méditerranée.
L’occasion se présente en 1989. Un ami d’enfance l’appelle en urgence. Une maison est mise en vente juste à côté de chez lui, dans la calanque du Bouchon, à Carry-le-Rouet, à une trentaine de kilomètres de Marseille. La décision est immédiate.
« Vite, vite, la maison à côté de chez moi se vend ! », lui lance son ami. Jean-Pierre Foucault ne réfléchit pas longtemps. « J’ai sauté sur l’occasion. »
En découvrant les lieux, il comprend rapidement qu’il ne laissera plus jamais passer une telle opportunité. Cette villa possède tout ce qu’il recherchait. Une situation exceptionnelle, un accès direct à la mer et une vue spectaculaire sur la Méditerranée.
Surtout, la propriété possède déjà une histoire. « Ce cocon est un aimant. Mireille Darc y passait ses vacances, on y mangeait des oursins… », racontait-il au Parisien.
Depuis son installation, la discrétion est devenue une règle. L’animateur veille à préserver sa tranquillité. « Quand des gens de passage demandent où j’habite… les voisins disent qu’ils n’en savent rien. »
Face à la mer, un refuge devenu son port d’attache
Avec les années, Carry-le-Rouet est devenu le centre de sa vie. Bien qu’il continue longtemps à travailler à Paris, l’animateur organise désormais son emploi du temps autour de sa maison provençale.
« Carry-le-Rouet reste mon port d’attache et je remonte sur Paris une semaine par mois », expliquait-il sur le plateau de C à vous.
La villa correspond exactement au rêve qu’il nourrissait depuis longtemps. « Je rêvais d’une maison au bord de l’eau d’où je pourrais apercevoir Marseille », confiait-il également.
Le panorama est spectaculaire. La terrasse domine la Méditerranée. Sous celle-ci se cache une piscine parfaitement intégrée au paysage. Les pins parasols protègent la propriété des regards indiscrets tandis qu’un escalier permet de rejoindre directement la mer.
Le calme est l’un des grands privilèges des lieux. « Ici, on n’est pas dérangé par le bruit, sauf celui des vagues », résume-t-il avec le sourire.
Dans l’émission Mon côté Sud, diffusée sur France 3, il ouvrait exceptionnellement les portes de ce lieu intime. En arrivant de Paris, il suit toujours le même rituel. « Quand j’arrive de Paris, la première chose que je fais : je regarde la mer et je respire un grand coup. Et là, ça y est : je revis. »
Depuis qu’il a considérablement ralenti son activité télévisuelle, cette maison est devenue son principal lieu de vie. Il y réside avec sa compagne Évelyne Jarre, rencontrée en 1983 dans un avion alors qu’elle était hôtesse de l’air.
Une maison remplie de souvenirs et une pièce secrète
Derrière les façades blanches de cette villa se cache aussi un véritable musée personnel. Jean-Pierre Foucault y rassemble les objets qui ont marqué sa carrière et son histoire familiale.
Sa passion pour la radio saute immédiatement aux yeux. Des dizaines d’anciens postes sont soigneusement exposés. Plusieurs micros, des unes de journaux, des souvenirs professionnels ou encore des voitures de collection occupent également les lieux.
Mais la pièce la plus étonnante reste celle qu’il appelle l’entrée des artistes. Derrière une porte discrète se trouve un espace auquel très peu de visiteurs ont accès.
« Peu de personnes entrent ici… », reconnaît-il avec amusement. Avant d’ajouter, en imaginant la réaction de certains : « Elles doivent se dire : « Pour qui il se prend ? » »
Dans cette pièce, les souvenirs se mêlent à l’émotion. On y retrouve notamment un ancien poste de radio familial, des archives de toute une carrière et une médaille de la Résistance remise à son père.
Chaque objet raconte un chapitre de sa vie. L’ensemble reflète autant son parcours d’animateur que son attachement profond à sa famille et à Marseille.
Après le double arrêt cardiaque qui a failli lui coûter la vie, cette maison a pris une dimension encore plus particulière. Lui-même affirme désormais vivre « du rab ». Plus que jamais, son refuge de Carry-le-Rouet, autrefois fréquenté par Mireille Darc, est devenu le symbole de cette seconde chance qu’il savoure face à la Méditerranée.
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