Le rapport semestriel diffusé mercredi recense encore des frais de restructuration à hauteur de 54 millions, d’autonomisation à hauteur de 47 millions, d’optimisation de l’outil de production pour 41 millions et de déploiement logiciel pour 33 millions.

Vive poussée de croissance

Le chiffre d’affaires affiche une croissance de 10% en dollars, ou 5% en monnaies locales, à 5,76 milliards de dollars. La performance a été alimentée notamment par un essor d’un quart des revenus dans les biosimilaires, à 1,86 milliard.

Les revenus du coeur de métier dans les génériques se sont stabilisés, égarant 1% en monnaies locales mais grappillant 4% une fois convertis en billets verts, à 3,89 milliards. Attribuée à des perturbations sur le marché de la pénicilline, la contraction atteignait 3% sur les trois premiers mois de l’année

La part des biosimilaires dans le chiffre d’affaires atteint ainsi 33%, contre 29% douze mois plus tôt, souligne la multinationale rhénane dans son rapport semestriel mercredi.

Sur le front de la rentabilité, l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) apuré de tout élément jugé non récurrent a bondi de 15% à 1,21 milliard, à la faveur d’une extension d’une nonantaine de points de base à 20,9%. Le bénéfice net de base a progressé de 18% à 750 millions.

Les chiffres présentés comblent peu ou prou les projections des analystes consultés par AWP.