Cela donne de quoi réfléchir pour le prochain avis Google. L’application qui recense les commerces du quartier montre aussi une note en étoiles aux utilisateurs. Cinq étoiles, l’établissement est excellent. Une étoile, il est certainement à fuir. Celles-ci sont données par les utilisateurs, qui peuvent y joindre un avis, auquel peut répondre l’établissement concerné. Cela aide à savoir à quoi s’attendre quand on va dans un nouveau commerce. Mais, comme le rapporte CNews, une femme est allée trop loin en Suisse.

Après une visite qui lui a déplu dans une boulangerie, elle a décidé de faire part de son mécontentement dans un avis Google. Elle y parlait d’un service «extrêmement mauvais» et d’une employée «déplaisante, qui harcèle les clients avec insolence». Le tout était accompagné d’une photo de l’employée en question, avec une partie de son visage masquée pour qu’elle ne soit pas identifiable. Mais la boulangerie a décidé de ne pas se laisser faire et a saisi les tribunaux.

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La cliente a écopé d’une amende

L’établissement a estimé que les propos tenus par cette cliente étaient diffamatoires. Il a été indiqué à la justice que la femme souhaitait s’installer dans la boulangerie pour lire, mais sans consommer. Celle-ci aurait également montré son mécontentement quand l’employée visée lui a demandé de consommer pour rester. Une version des faits qui a convaincu le tribunal de Saint-Gall. La justice a condamné la cliente à 30 jours-amendes de 80 francs suisses, soit environ 85 euros, pour diffamation, atteinte au domaine secret ou privé et infraction à la loi fédérale contre la concurrence déloyale. La cliente doit aussi régler 800 francs suisses, soit 850 euros, pour les frais de procédure. Elle a tout de même laissé son avis posté sur Google, mais en retirant la photo.

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