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Amélie de Montchalin, une première présidente «normale»
Les bouchons parisiens l’ont peut-être dissuadée de prendre le volant de sa nouvelle voiture de fonction. C’est en tout cas en métro qu’Amélie de Montchalin s’est rendue à la Cour des comptes lundi matin, pour prendre officiellement la tête de l’institution pour laquelle Emmanuel Macron l’a choisie. Une première présidente «normale», aurait-on dit en 2012, que ses voisins de wagon n’ont visiblement pas reconnue. Heureusement pour l’ex-ministre des Comptes publics, la ligne 8, souvent capricieuse, a ce jour-là pu la conduire en temps et en heure Rue Cambon. Un retard, dès le premier jour, aurait sans doute eu mauvaise presse dans cette maison de l’orthodoxie budgétaire.
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