Justement, que pensez-vous des réseaux sociaux en tant qu’artiste ?

« Je trouve qu’ils sont très utiles pour communiquer sur notre travail et nous permettre de rencontrer d’autres personnes du milieu. Après je ne poste pas de photo quand je bois un café ou quand je vois un bel oiseau dans la rue. Tout ça, ce n’est pas mon truc. »

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Le film ose quelques stéréotypes sur la religion. Est-ce que ce n’est pas trop touchy ?

« Justement, je pense que le message que nous véhiculons est très positif. Au contraire, le film se veut avant tout bienveillant. Il prouve que vivre ensemble, c’est possible. Faire rire avec les différentes religions, les différentes habitudes ou conventions, c’était le but premier. »

Votre collaboration avec Ilyas Djadel dans le film marque aussi la rencontre de deux générations de l’humour.

« Rencontrer des gens d’âges différents, issus de milieux opposés et aux parcours éloignés du mien, c’est ce que j’aime le plus dans mon métier. Par exemple, Josiane Balasko est notre tante à tous. On la connaît depuis toujours, elle ne change pas. Elle est extraordinairement drôle et bienveillante. Quand je vois Ilyes, j’ai l’impression de me voir des années auparavant. Pour moi, c’est un éternel recommencement. Aujourd’hui, certaines personnes me connaissent pour Service après-vente sorti il y a 20 ans, d’autres parce que je viens de participer au show LOL qui rit sort. C’est marrant de se faire connaître par de nouvelles personnes. Je trouve cela super de pouvoir toujours faire rire, peu importe la génération. Cela me donne l’impression d’avoir toujours 30 ans. »

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