Boy George continue à alimenter la polémique autour de sa chanson pro-Israël. Il y a deux semaines, le chanteur de Culture Club dévoilait We Will Dance Again, un titre soutenant les actions du gouvernement israélien à Gaza et, qui plus est, créé avec l’aide de l’intelligence artificielle.
Après avoir campé sur sa position avec véhémence sur les réseaux face aux nombreuses critiques, l’artiste s’en prend maintenant à Bandcamp. Il accuse le site d’avoir « cédé aux pressions des antisémites » en supprimant sa chanson.
Prêt à aller jusqu’au bout
Pour la plateforme musicale, ce ne sont pas les paroles de sa chanson qui lui ont valu ce retrait, mais la façon dont elle a été créée. Bandcamp interdit en effet les morceaux générés en grande partie par IA, ce qui est le cas de We Will Dance Again.
So, update on the @bandcamp saga. When you upload a track it has to be a wav and it rejects MP3s. Yet it allowed me to upload my track and it stayed there for over 24 hours which mean the haters alerted them or they did not like the message.
It has absolutely no way of telling…
— Boy George (@BoyGeorge) August 4, 2026
En cliquant sur « Accepter les cookies », vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.
Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.
En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.
Gérer mes préférencesJ’accepte les cookies
Une explication à laquelle le chanteur de 64 ans refuse visiblement de croire. Dans un long post publié sur X, Boy George affirme que « le système n’a absolument aucun moyen de savoir si quelque chose est de l’IA ». Par ailleurs, il estime avoir été transparent sur son utilisation de la technologie dès la sortie du titre.
Conséquences
S’il est difficile de savoir si Boy George a choisi de dévoiler sa chanson en sachant sciemment qu’un scandale allait suivre, il semble que l’artiste ait décidé de défendre ses convictions jusqu’au bout malgré des conséquences aussi attendues que désastreuses pour sa carrière. Comme le souligne le NME, depuis la sortie du titre, si des portes se ferment pour le chanteur, il en claque lui-même volontiers.
Après avoir annoncé qu’il ne participerait pas à une mise en scène de Jesus Christ Superstar dans laquelle il devait jouer du 3 au 15 août sur les planches du London Palladium, Boy George a remercié son manager parce qu’il s’opposait à la sortie du titre We Will Dance Again. Ambiance !