Brad Pitt, ici au mois de juin 2025, à Londres.

Samir Hussein / Samir Hussein/WireImage

Brad Pitt, ici au mois de juin 2025, à Londres.

« J’ai rechuté. » Ces mots, ce sont ceux de Brad Pitt. Dans une interview fleuve accordée au magazine Esquire lundi 10 août, l’acteur américain a déclaré s’être remis à boire de l’alcool, lui qui après son divorce tumultueux et médiatisé avec Angelina Jolie avait entrepris un long chemin vers la sobriété.

Aujourd’hui, il dit boire de « manière plus modérée ». « J’ai pris la confiance à quelques reprises, puis je me suis dit : Ouais, non. Ça ne me fait pas du bien », confie-t-il, précisant avoir repris, mais « pas en grande quantité ».

« Tu peux boire un verre de vin », lance-t-il au journaliste du mensuel pour hommes, venu l’interviewer chez lui un matin de juin. Lui s’en autorise désormais « quelques-uns », « pas beaucoup ». Mais pas ce jour-là. « Je dois rester professionnel », assure l’Américain, qui confie ne plus vouloir passer à côté d’une belle matinée en raison d’une soirée arrosée.

La star de Fight Club avait annoncé arrêter l’alcool en 2016, année au cours de laquelle son ex-femme – l’actrice Angelina Jolie – a demandé le divorce, après leur mariage en 2014 et des années de vie de couple. La demande, elle, a été faite après, disait-elle, des accès de violences de l’acteur lors d’un voyage en avion avec leurs six enfants.

Pas « un seul jour » sans un verre

Depuis cette date, il était revenu sans détour sur son alcoolisme. Six mois après avoir arrêté l’alcool, il a par exemple confié au magazine GQ, en 2017, ne pas se souvenir d’« un seul jour », après avoir quitté l’université, où il « ne buvait pas ou ne fumait pas un joint ». « Je peux enfin ressentir des sensations au bout de mes doigts », disait-il.

Deux ans plus tard, et après avoir assuré au New York Times en avoir fini avec l’alcool, Brad Pitt a fréquenté pendant 18 mois un groupe d’Alcooliques anonymes, exclusivement masculins. « Il y avait tous ces hommes assis là, qui s’exprimaient avec une franchise et une honnêteté que je n’avais jamais entendues auparavant », a-t-il déclaré.

Et alors qu’il a remercié son ami Bradley Cooper – lui-même sobre depuis 20 ans – pour l’avoir encouragé et soutenu dans ce processus en 2020, l’acteur de 62 ans était revenu, en 2025, sur les débuts du sevrage. « J’étais pratiquement à genoux, ouvert à tout », a-t-il assuré, prêt à essayer « tout et n’importe quoi, tout ce qu’on [lui] proposait ».

Ce lundi, le reste de l’interview n’en dit pas beaucoup plus sur ce sujet, ni sur son état de santé. Plus récemment, son nom est, lui, revenu dans les médias après que plusieurs de ses enfants ont décidé de se séparer du patronyme, pour ne garder que celui de leur mère. La raison ? « Des histoires de famille, dit-il. On peut en rester là. »