Connue pour ses talents de comédienne sur scène et à l’écran, Mélanie Page reviendra sur les planches dans quelques semaines dans le rôle de Mère Ubu dans la pièce modernisée Ubu roi d’Alfred Jarry, mise en scène par Daniel Benoin.
À l’aube de son retour au théâtre, celle qui s’apprête à fêter ses 51 ans dans un mois a donné un entretien sur la maternité paru ce mercredi 12 août sur la chaîne YouTube de Métamorphose, éveille ta conscience. Elle y évoque ses quatre enfants : Nina, Roxanne, Annabel, Adrien qui ont désormais entre 14 et 29 ans.
Mélanie Page constate avoir été une maman différente avec ses quatre enfants
La première est la fille de Nagui née d’une précédente union. Interrogée sur son rôle auprès d’elle et les autres membres de la fratrie recomposée, l’actrice constate : « Je crois qu’on n’est jamais la même maman, qu’on soit belle-mère ou mère complètement génétiquement, quand on a des enfants parce qu’ils sont différents. On s’adapte ».
C’est ce qui la pousse à dire qu’elle a « été 4 fois maman différemment ». La quinquagénaire remarque également qu' »avec le temps et le même enfant, on adapte notre façon d’être mère » car on ne peut plus parler à un enfant devenu adulte comme on lui parlait quand il était encore sous l’autorité parentale par exemple.
En ce qui concerne l’aînée du clan, Mélanie Page s’estime reconnaissante d’avoir pu être sa deuxième maman. « C’était le premier enfant dont je me suis vraiment occupée, que j’ai aimé, que j’ai appris à connaître. C’est vrai que le rôle de beau-parent est complexe et fascinant (…) j’avais très envie que ça se passe bien », confie la femme qui avait seulement 25 ans quand elle a rejoint la vie de Nagui.
Mélanie Page évoque sa place dans la vie de sa belle-fille Nina, le premier enfant de son mari Nagui
L’ex-figure de la série Sous le soleil explique donc avoir « tout fait » pour assurer ce rôle inattendu afin « que l’on puisse se rencontrer au bon endroit, que l’on puisse s’aimer sainement ». Elle assure en outre avoir adoré s’occuper de Nina « avant de [s]’occuper d’un enfant qui sortait [d’elle-même] ».
Aujourd’hui, Mélanie Page voit le rôle de beau-parent comme un espace privilégié, souvent dénué de « la culpabilité » ou de la peur de décevoir propres aux relations parents-enfants directes, permettant un dialogue plus léger et spontané.