
Par Céline Thérer
Publié le 13 août à 13h43
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À quelques semaines de la sortie de son premier album, Guérir, prévue le 2 octobre, Marguerite vit un été au rythme des festivals. De passage à Ronquières ce dimanche 9 août, la chanteuse s’est confiée à RTL sur le chemin parcouru, son rapport très intime à l’écriture et son attachement tout particulier au public belge.
Ce dimanche 9 août, Marguerite était de passage au Ronquières Festival. Une nouvelle étape dans un été particulièrement chargé pour la chanteuse, qui compte 17 festivals à son programme, avant une rentrée marquée par la sortie de son premier album, Guérir, prévue le 2 octobre prochain.
Quelques minutes avant de monter sur scène, Marguerite s’est installée dans « Dans votre canap’ VIP » pour RTL. L’occasion de parler de son évolution, de ses failles, de son rapport à l’écriture et de cette liberté qu’elle souhaite transmettre à son public.
Je me suis énormément dépassée
Depuis son passage à la Star Academy il y a deux ans, beaucoup de choses ont changé pour Marguerite. « J’ai appris que j’étais capable de beaucoup plus que ce que je pensais », nous confie-t-elle. « Si je regarde les deux années qui se sont écoulées, tout ce que j’ai fait, ce sont des trucs que je n’aurais jamais cru pouvoir traverser. Je n’aurais jamais cru en être capable. » Avec le recul, un constat s’impose : « J’ai l’impression de m’être énormément dépassée. »
Cette évolution personnelle nourrit directement sa musique. Déjà très intime dans son EP, Marguerite continuera à se dévoiler dans Guérir. Certains sujets ont d’ailleurs été plus difficiles que d’autres à mettre en chansons. « Il y a dans l’album des sujets que je ne pensais pas aborder et avec lesquels j’ai vraiment eu du mal », confie-t-elle. Des thèmes qui ont finalement trouvé leur place dans les histoires qu’elle raconte.
Avec le temps, Marguerite a aussi appris à laisser le temps faire son œuvre. « Je me rends compte qu’il y a des chansons qui ont besoin d’un temps de gestation beaucoup plus long que d’autres. » Elle pense notamment à un titre qui lui aura donné du fil à retordre : « Il y a une chanson qui a eu 30 versions différentes. Je l’ai laissée de côté pendant dix mois. Je ne voulais pas l’écouter, puis après je l’ai fait. » Un long processus qui a concerné aussi bien le texte que la musique.
Sur scène, Marguerite espère surtout offrir au public « un souffle de liberté ». Une parenthèse d’une heure pendant laquelle chacun pourrait avoir « l’impression de pouvoir être qui il veut être ». « Ça, ça me ferait kiffer », sourit-elle.
J’aime trop la Belgique
Avant de monter sur la scène de Ronquières, Marguerite ne cache pas son enthousiasme. « J’aime trop la Belgique et les concerts en Belgique. De manière générale, ça fait partie des endroits où le niveau de frisson est le plus élevé que je peux avoir », confie-t-elle.
Et le public belge y est pour beaucoup : « Il est hyper accueillant, hyper chaleureux. » À quelques minutes de son concert, Marguerite se dit « trop fière d’être là » et surtout impatiente de monter sur scène.
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La prochaine grande étape est déjà fixée au 2 octobre, avec la sortie de Guérir. Un premier album dont le titre fait écho au chemin parcouru par Marguerite. « Grandir entre dans le processus de guérison, c’est certain, et on est obligé d’associer les deux », explique-t-elle. Et l’inverse est tout aussi vrai à ses yeux : « Je pense qu’en guérissant, ça nous fait grandir. »
D’ici au 2 octobre, l’été de Marguerite n’est pas tout à fait terminé. Trois festivals l’attendent encore, avec quelques pauses entre les dates pour souffler et se préparer à une année qui s’annonce « très dense ». Ce qu’on peut lui souhaiter ? « Un repos bien réparateur », répond-elle. Et peut-être davantage : « Un petit truc cool à la rentrée. »
