Le kit de pilotage que nous avons testé comprend le drone lui-même, deux batteries, la station de recharge, la manette Beacon avec ses joysticks, un chargeur de 65 watts, plusieurs câbles, ainsi que des étuis robustes séparés pour le drone et les accessoires de pilotage. Le drone présente une conception pliable, ce qui le rend facile à transporter, même dans une poche de pantalon légèrement plus grande. Des aimants intégrés maintiennent solidement le boîtier fermé.

À l’avant, la caméra est montée sur un cardan ; toutefois, elle ne peut s’incliner que vers le haut et ne peut pas pivoter latéralement. Bien que cela ne pose pas de problème pour l’enregistrement en soi, la combinaison d’un cardan à 3 axes et d’un système de détection d’obstacles plus performant, orienté en permanence dans le sens du vol, pourrait potentiellement offrir des performances de vol encore meilleures. Néanmoins, le système de caméra serait beaucoup plus exposé mécaniquement sur une cardan à 3 axes. Des capteurs supplémentaires sont situés sur la face inférieure et à l’arrière. Les quatre rotors compacts, qui sont assez bruyants en fonctionnement, sont parfaitement protégés par des cages fermées. HoverAir inclut un échantillon de son matériau « Hyper-Elastic » dans l’emballage — et en effet, malgré une dizaine de collisions, dont certaines assez violentes, ni les rotors, ni le boîtier, ni la caméra n’ont subi de dommages visibles.

Une seule fois, après un choc, la batterie a partiellement glissé hors de son support. Sur le dessus se trouve un écran permettant de sélectionner facilement le mode de vol. La recharge d’une batterie déchargée à 10 % dans la station de recharge prend environ 40 minutes. L’autonomie réelle en vol lors d’un enregistrement en 4K est d’environ 14 minutes, y compris une réserve de sécurité d’environ 15 %.