Résumé en 20 secondes
En savoir plus sur ce type de contenu
Ce résumé peut avoir été écrit avec l’assistance d’une IA générative. En savoir plus
Abonnez-vous pour accéder au résumé en 20 secondes.
La bataille pour la neutralité suisse est cette fois officiellement ouverte. Face aux affiches blanches «Oui à la neutralité suisse» déployées depuis plusieurs semaines par Pro Suisse dans toutes les gares du pays, la riposte s’organise. Ce lundi matin à Berne, un large front transpartisan s’est uni pour lancer sa campagne contre un texte qui demande à inscrire le principe de manière encore plus stricte dans la Constitution fédérale. A la table: des élus du PLR, du Centre, des Vert’libéraux, du Parti socialiste et des Vert·e·s, venus des quatre coins de la Suisse, de Genève à Schwytz, en passant par l’Argovie, Lucerne ou Zurich.
Pour les représentants de ces formations politiques, un même credo: un oui affaiblirait le pays en l’isolant sur la scène internationale et priverait le Conseil fédéral d’une marge de manœuvre dans un contexte instable. Malgré l’enjeu, le comité interpartis prévoit d’investir 1,2 million de francs (venant essentiellement d’Economiesuisse) dans la campagne. C’est bien en dessous du budget de 3,8 millions de francs annoncés par les initiants, dont une bonne partie sort directement de la poche de l’ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher.