En 2012, Pierre et Frédérique faisaient rêver les téléspectateurs de M6 après leur rencontre dans L’amour est dans le pré. Rapidement, l’agriculteur et sa prétendante avaient pris conscience qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Depuis la septième saison de l’émission de rencontres, ils avancent main dans la main malgré les embûches. Le céréalier et viticulteur exploite 140 hectares sur son exploitation. Une entreprise colossale qui ne lui rapporte plus d’argent.

Au micro de Jeremstar, samedi 28 février 2026, l’agriculteur a confié, dans le cadre du Salon de l’Agriculture, qu’il perdait énormément d’argent chaque mois à cause de son exploitation. Selon les informations révélées par Pierre, sa ferme serait déficitaire de 2.500 euros par hectare par an. En tout, cela représente entre 300 000 et 400 000 euros par an de pertes financières. « On a un trou d’un million et demi d’euros », a-t-il avoué.

Pierre de L’amour est dans le pré s’apprête à arrêter une partie de son travail

« Complètement endetté avec un million et demi de prêt », Pierre a annoncé une nouvelle difficile pour ceux qui admiraient son travail. Il va devoir arrêter une grande partie de sa production. « Je vais réduire tout, arrêter et faire autrement », a-t-il détaillé. En parallèle, il compte vendre sa maison afin d’éponger ses dettes. Une décision très difficile pour l’agriculteur, son épouse et leur fils Gabriel né en 2013 : « On va vendre la maison même si on n’est pas obligés et on ira peut-être vivre dans un mobil-home ou dans un camping ». Dans cette période compliquée, Pierre peut compter sur le soutien indéfectible de Frédérique : « Sans Frédérique, je ne serais plus là aujourd’hui ».

Pierre et Frédérique vont développer une petite exploitation de vignes

Déjà l’été dernier, Frédérique avait révélé que l’exploitation de Pierre n’était plus rentable. Le couple avait alors mis en place une stratégie afin de se défaire d’une partie de l’exploitation. Dimanche 24 août 2025, sur son compte Instagram, Frédérique avait annoncé qu’ils devaient se résoudre à revoir leurs ambitions à la baisse : « Il a eu ce rêve d’agriculture où il pouvait d’une petite exploitation passer sur une grosse exploitation. Gros propriétaire, travailler avec des coopératives, avoir plein de tracteurs, plein de salariés […]. Aujourd’hui, on est obligés de freiner, de revenir en arrière », a-t-elle poursuivi.

Frédérique et Pierre avaient un nouvel état d’esprit concernant l’exploitation : « Il aspire à ça, une petite exploitation de vigne pour pouvoir faire uniquement des bouteilles avec et ne pas le vendre en vin à des coopératives qui n’auront pas de scrupules à imposer les prix qu’elles veulent ». Une façon d’ouvrir un nouveau chapitre.

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