Le président de la SSR Jean-Michel Cina rend son mandat, près de dix ans après avoir pris ses fonctions. Il a informé le Conseil d’administration de son intention, a annoncé jeudi la SSR.

Le moment de ce changement a été choisi consciemment, explique le communiqué: «Enavant», le projet stratégique le plus important de la SSR, a été lancé avec succès et entre désormais dans sa phase de mise en œuvre.

Par ailleurs, les postes de conduite d’importance stratégique ont été pourvus et le nouveau comité de direction a pris ses fonctions en avril dernier déjà. C’est donc le moment approprié pour confier la présidence du Conseil d’administration SSR à une nouvelle personne.

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Le mandat du Haut-Valaisan a été marqué par deux initiatives populaires, dans le cadre desquelles le peuple s’est prononcé sur l’avenir de la SSR. En 2018, l’initiative No Billag a été rejetée à 72%. Au printemps dernier, l’initiative «200 francs, ça suffit!» a également été refusée nettement, avec 62% des voix.

Avant de prendre la tête de la SSR, Jean-Michel Cina avait eu une riche carrière politique. Sous la Coupole fédérale, il a été le très influent chef du groupe parlementaire du PDC de 2002 à 2005. Le citoyen de Salquenen a ensuite quitté Berne pour rejoindre Sion et devenir conseiller d’Etat. De 2005 à 2017, il a ainsi été à la tête du Département de l’économie. Et c’est ensuite qu’il est devenu président de la SSR sur proposition de la conseillère fédérale Doris Leuthard, elle aussi PDC.