Shia LaBeouf a de nouveau eu affaire à la justice pour des problèmes d’alcoolisme. Les événements s’étaient déroulés à la sortie d’un bar durant les festivités du Mardi Gras 2026 à la Nouvelle-Orléans et les juges s’étaient montrés sévères : l’acteur a été condamné à six mois de prison avec sursis, ainsi qu’à deux ans de mise à l’épreuve avec suivi de cours de gestion de la colère. Il doit aussi suivre un traitement contre l’alcoolisme, ce qu’il a déjà fait dans le passé. En conditionnelle, il est donc contraint à des « audiences de suivi de sa mise à l’épreuve » régulières.
L’ancien enfant star avait plaidé coupable de trois chefs d’accusation de coups et blessures simples. Malgré une alcoolisation évidente, l’acteur de 40 ans estime que ce n’est pas l’alcool, mais « la colère », « l’ego » et son « complexe d’infériorité » qui est en cause. L’acteur de Fury a néanmoins refusé de suivre un traitement psychiatrique.
Gestion de la colère
En revanche, lors d’une audience de suivi à laquelle il a assisté sans avocat le 20 août 2026, Shia LaBeouf a affirmé qu’il s’était présenté régulièrement auprès de son agent de probation. Il a fourni la preuve qu’avant le mois prochain il aurait terminé sa formation de gestion de la colère et son traitement contre l’alcoolisme.
Un traitement qui laisse peut-être à désirer, car, avec honnêteté, l’acteur de Honey Boy, qui est aux prises avec une addiction à l’alcool tenace, aurait, selon TMZ, admis devant le juge boire de l’alcool quotidiennement.
Sa prochaine audience est prévue le 23 septembre, mais Shia LaBeouf ne pourra pas y assister car il sera sur le tournage d’Angel of Death, réalisé par Jerzy Skolimowski. Il vient de terminer le film The Rooster Prince, de Josh Penn Soskin, qui a confié à Variety que son interprétation avait impressionné l’équipe tout entière.
D’après Sarah Chervinsky, son avocate, l’ex-mari de Mia Goth, père d’une fillette de 4 ans, a hâte de tourner la page et de se consacrer à sa famille, à son travail et à de nouveaux projets créatifs.