«Je ne parle pas un traître mot de français. Je ne suis jamais allé au Québec. Mais c’est leur droit inaliénable de parler leur langue et d’afficher des informations en anglais et en français sur tous leurs produits. Et tout Canadien digne de ce nom devrait défendre ce droit.»
Ce message posté sur X, vu près de 200 000 fois, résume fort bien l’unité canadienne affichée sur les réseaux sociaux jusqu’aux éditoriaux de la presse, en passant par les soutiens des chefs politiques à Mark Carney. Celui-ci a claqué la porte des négociations avec Donald Trump pour imposer un accord commercial. Et, par là même, défendu la langue française, parlée par près d’un quart de la population.