Cartographier ces changements devrait aussi déboucher sur des avancées médicales sur Terre, notamment concernant la recherche sur l’équilibre et la neuroplasticité. En comparant les images du cerveau des astronautes et cosmonautes avec celles de patients, l’équipe de recherche a fait des avancées majeures sur le syndrome du mal de débarquement. Le professeur Wuyt espère que les résultats à ce sujet seront publiés « prochainement ».

Le programme de recherche a été baptisé « Brain-DTI ». Il s’agit d’un projet de l’Agence spatiale européenne (ESA) mené par l’université d’Anvers. La KU Leuven et l’université de Liège y participent également, aux côtés des universités de Munich, Moscou et Rome, de Stanford et de Caroline du Sud. L’équipe a déjà reçu plusieurs prix internationaux, dont un de l’agence spatiale états-unienne (Nasa).