Bien que l’US Open lui ait refusé une « wild card » pour sa dernière saison, et dix ans après son triomphe à Flushing Meadows, Stan Wawrinka a tenu à rendre hommage, sur Instagram, au tournoi et à la ville de New York, « l’un de mes endroits préférés dans la monde », a écrit le Vaudois.
Lauréat de l’US Open en 2016, Stan Wawrinka aurait légitimement pu espérer recevoir un bristol au moment de fêter les 10 ans de son magnifique succès mais également la dernière saison de sa carrière. La Fédération américaine (USTA) en a décidé autrement. Pas de quoi, pourtant, anéantir le Vaudois de 41 ans.
« Merci New York. Merci à l’US Open », a ainsi écrit Wawrinka sur Instagram, accompagnant son message d’émojis représentant la Statue de la Liberté et une raquette de tennis. « Merci à tous les fans qui m’ont soutenu, encouragé, cru en moi et partagé toutes ces émotions avec moi au fil des années. Je vous serai éternellement reconnaissant. »
Contenu externe
Ce contenu externe ne peut pas être affiché car il est susceptible de collecter des données personnelles. Pour voir ce contenu vous devez autoriser la catégorie Réseaux sociaux.
Accepter Plus d’info
En attribuant samedi sa dernière invitation à l’Américain Patrick Kypson, 115e mondial, plutôt qu’à Wawrinka, l’USTA a essuyé quelques critiques. Le quadragénaire n’étant pas inscrit aux qualifications de l’US Open, cela a mis fin à ses dernières chances de participer au tableau principal. Mais « Stanimal » n’a exprimé que de la gratitude dans sa publication.
« Lorsque je suis arrivé à New York, en provenance d’un petit village agricole suisse, tout me paraissait immense. La ville. Le bruit. L’énergie. La foule. Les lumières. Mais année après année, New York est peu à peu devenue l’un de mes endroits préférés au monde », a-t-il écrit.
Avant d’enchaîner: « Cette ville m’a mis au défi. Elle m’a poussé dans mes retranchements. Elle a révélé en moi quelque chose que peu d’endroits auraient pu faire. J’y ai vécu certaines des émotions les plus fortes de ma carrière. Les duels acharnés, les nuits blanches, l’ambiance incroyable, l’amour du public… des souvenirs qui resteront gravés à jamais. Remporter l’US Open, dans la ville qui ne dort jamais, restera à jamais l’un des plus beaux moments de ma vie. »
ap/ace