« Les femmes atteintes d’endométriose, avec leurs douleurs quotidiennes, ne peuvent qu’être des guerrières. » C’est par ces mots que Mandy Vignal-Chaillot détaille le nom de l’association qu’elle a lancée en avril dernier, “Les Guerrières de l’endométriose”.
Pour cette psychopraticienne, elle-même atteinte par la maladie, la création de la structure était une évidence. Un accompagnement qu’elle aurait aimé avoir lorsqu’elle a été diagnostiquée, il y a 14 ans. « À l’époque, il n’y avait rien, je n’ai pas eu tout ce parcours. On m’a dit : “vous avez l’endométriose, prenez vos médicaments et vous reviendrez quand vous aurez mal”, explique-t-elle. C’est ce qu’on aimerait faire bouger avec l’association, inclure des rendez-vous de suivi après les diagnostics et ne plus…