Sylvie et Régis Veillat, installés dans la maison principale depuis le décès du père de Régis, en 2009, la rénovent depuis 16 ans. Cette demeure a été construite par la famille de Désiré Maichain, ancien maire, franc-maçon, médecin et député en 1848. Elle jouxte la commanderie, dont les propriétaires Veillat nous ont ouvert les portes.
Une pièce de l’époque des Templiers. | CO
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Une pièce de l’époque des Templiers. | CO
Deux grandes pièces de l’époque templière
Un grand escalier à vis dessert les étages avec une vue sur des kilomètres à la ronde pour appréhender l’ennemi. Des pièces immenses voûtées de toute beauté mesurant 19 m de long sur 8 de large en intérieur sur quatre niveaux à l’époque. Des traces du passé ornent les murs, des écrits, des petites gravures dans la pierre. Un morceau de pierre de la chapelle détruite aujourd’hui, et une cloche qui devait probablement appartenir aussi à la chapelle. Une vieille bâtisse dont l’écorce a subi les morsures des guerres et du temps.
La prochaine partie qui sera restaurée pour consolider les pierres de l’entrée. | CO
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La prochaine partie qui sera restaurée pour consolider les pierres de l’entrée. | CO
Le domaine avait été divisé en plusieurs lots au début du siècle dernier, et ce sont des fermiers vendéens qui se sont installés pour vivre de leur métier, dont mon arrière-grand-père, assure Régis Veillat.Il avait 11 ha de terre, il a créé son étable dans un cellier voûté semi-enterré et stockait son foin et son grain dans la deuxième salle, également voûtée, au-dessus du cellier. Ces deux grandes pièces sont de l’époque templière.
La charpente refaite avant la pose des tuiles. | CO
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La charpente refaite avant la pose des tuiles. | CO
À la dissolution de l’ordre des Templiers, au début du XIVe siècle, la commanderie passa aux Hospitaliers, précise Régis Veillat. Au XVe siècle, deux niveaux supplémentaires ont été créés dont un n’existe plus aujourd’hui, plus la création de deux tours rondes ainsi qu’un escalier en vis logé dans une tour carrée ».
La toiture neuve de 300 m2. | CO
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La toiture neuve de 300 m2. | CO
«Grâce à la mission Bern, nous avons pu rénover la couverture pour mettre l’édifice hors d’eau durant l’hiver 2021-2022 , ajoutent Régis et Sylvie. Les aides s’élevaient à 47 000 €. Ils ont financé le reste pour un montant de 21 676 € destiné à 300 m² de toiture, charpente-couverture restaurée par l’entreprise locale de José Murat. Quant aux prochains travaux, «pour cet hiver, nous devons refaire le linteau de l’entrée de l’ancienne étable pour consolider les pierres ».