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Une crêperie bretonne doit fermer à cause du drame de Crans-Montana
Après l’incendie mortel du Constellation, les normes de sécurité ont également été durcies en France. Un restaurant atypique de Ploudalmézeau en fait les frais.
Publié: 27.08.2026, 11h07 LinkedIn Lien copié Error occurred Facebook Lien copié Error occurred X Lien copié Error occurred E-mail Lien copié Error occurred Copier le lien Lien copié Error occurred
La crêperie du Château d’Eau, située à Ploudalmézeau, à la pointe de la Bretagne.
Crêperie du Château d’Eau / Instagram
Même à plus de 1000 km de distance, le drame de Crans-Montana a des conséquences. Une crêperie atypique de Ploudalmézeau, aux confins du Finistère, en Bretagne, va devoir fermer ses portes, a rapporté «Le Télégramme». La raison? Elle est située au sommet d’un château d’eau et le durcissement des normes de sécurité depuis l’incendie du Constellation, qui a également touché la France, ne permet plus le fonctionnement d’un tel restaurant.
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Actuellement, l’établissement est perché à près de 50 mètres de hauteur avec pour accès un ascenseur et un escalier de service. Ce dernier – 267 marches, moins de 1 mètre de largeur – est la seule issue de secours en cas d’incident. Résultat, la crêperie du Château d’Eau «a reçu une demande de mise en conformité au début de l’été», indique «Ici.fr».
Deux solutions difficilement réalisables
Si le restaurant veut rester ouvert, il a deux solutions: construire un escalier supplémentaire, à l’extérieur, ou réduire drastiquement les couverts – l’établissement ne pourrait pas accueillir plus de 19 personnes, personnel compris, alors qu’il a une capacité de plus de 80 couverts aujourd’hui.
Aucune des deux transformations n’est envisageable, selon la Communauté de communes du Pays d’Iroise (CCPI), propriétaire des lieux, pour des raisons techniques comme financières. Ouverte depuis 1984, la crêperie – et sa vue époustouflante à 360 degrés – devrait ainsi mettre la clé sous la porte, «tout ça parce que des abrutis ont fait n’importe quoi à Crans-Montana», réagit-on dans le lointain village breton auprès du «Parisien».
Au sujet du drame de Crans-Montana
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