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Les murs ont la parole. Égayer des murs, créer des rencontres autour de bombes de peinture, partager des histoires… Le street-art peut être une véritable béquille au quotidien. C’est le pari du Collectif Décloisonné à Angers (Maine-et-Loire). En veille depuis 2021, il se relance dès la rentrée avec des ateliers dans le cadre des Semaines de la Santé Mentale.

Fabrice Le Peutrec, Anne-Sophie Bonnet et Lucille Prellier s’apprêtent à lancer une campagne d’adhésion et de récolte de dons pour faire vivre leur Collectif Décloisonné.

Fabrice Le Peutrec, Anne-Sophie Bonnet et Lucille Prellier s’apprêtent à lancer une campagne d’adhésion et de récolte de dons pour faire vivre leur Collectif Décloisonné. | MARIE MASSOT

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Fabrice Le Peutrec, Anne-Sophie Bonnet et Lucille Prellier s’apprêtent à lancer une campagne d’adhésion et de récolte de dons pour faire vivre leur Collectif Décloisonné.Fabrice Le Peutrec, Anne-Sophie Bonnet et Lucille Prellier s’apprêtent à lancer une campagne d’adhésion et de récolte de dons pour faire vivre leur Collectif Décloisonné. | MARIE MASSOT

Des vagues, un phare, des cœurs roses, violets, bleus… sur 80 mètres. Le mur du centre de santé mentale d’Angers (Cesame) est pour le moins coloré. Les artistes ont peint à partir du témoignage de patients sur leur parcours de réhabilitation psychiatrique, précise Fabrice Le Peutrec. Pour lui, cette fresque est un exemple très parlant de l’impact positif que peut avoir le street-art sur le quotidien.

Une personne sur quatre est concernée par un trouble psychique au cours de sa vie. Je me suis rendu compte qu’autour de nous, beaucoup de personnes peuvent avoir un trouble : dépression, anxiété généralisée… Alors cette année, l’homme…

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