Depuis un an et bientôt trois mois que Genève a décidé unilatéralement de refuser la scolarité des enfants frontaliers, on a beaucoup parlé des passes d’armes diplomatiques. Mais en cette rentrée, place aux situations humaines.

Si le département de l’instruction publique genevois a lâché quelques concessions lors des discussions franco-suisses, comme le fait de pouvoir terminer l’élémentaire, ce sont quand même des centaines de familles et d’élèves qui sont concernés par un changement de scolarité. Et celui-ci est aussi toujours un changement de vie, avec un bricolage qui vise à trouver les moins mauvaises solutions.

« Il y a tous les types. Ceux qui rejoignent le public français, ceux qui vont dans le système privé, que ce soit à Genève ou en France, ceux qui cherchent à vendre leurs…