Depuis sa première détection à Trélazé en 2017, le moustique tigre continue de gagner du terrain en Maine-et-Loire. Selon les données de l’Anses, 34 communes (1) du département sont désormais colonisées ou font l’objet d’une implantation confirmée.

L’Anses invite les habitants à participer à la surveillance de l’espèce

Les dernières recensées en 2026 concernent notamment Verrières-en-Anjou, Loire-Authion, Mozé-sur-Louet, Seiches-sur-le-Loir, Beaufort-en-Anjou, Distré, Longué-Jumelles et Le Coudray-Macouard.

map visualization

La progression du moustique tigre est particulièrement marquée en Maine-et-Loire. Avec 34 communes – 69 communes déléguées – où sa présence a été constatée, le département est le plus touché des Pays de la Loire, devant la Loire-Atlantique (25 communes), la Vendée (15), la Mayenne (3) et la Sarthe (2).

Lire aussi : « Certains vendent leur maison à cause du moustique tigre » : faut-il craindre sa propagation dans l’Ouest ?

L’Anses invite les habitants à participer à la surveillance de l’espèce en signalant sa présence sur la plateforme nationale dédiée https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/.

(1) Les 34 communes : Trélazé depuis 2017 ; Chacé (commune déléguée de Bellevigne-les-Châteaux) depuis 2018 ; Les Garennes-sur-Loire depuis 2020 ; Angers, Avrillé, Mûrs-Erigné, Saint-Melaine-sur-Aubance, Saumur et La Séguinière depuis 2023 ; Brissac Loire Aubance, Soulaines-sur-Aubance, Cholet et Longuenée-en-Anjou depuis 2024 ; Saint-Barthélemy-d’Anjou, Les Ponts-de-Cé, Écouflant, Montreuil-Juigné, Le Plessis-Grammoire, Blaison-Saint-Sulpice, Beaucouzé, Doué-en-Anjou, La Ménitré, Sainte-Gemmes-sur-Loire, Bouchemaine, Gennes-Val-de-Loire et Grez-Neuville depuis 2025 ; Verrières-en-Anjou, Loire-Authion, Mozé-sur-Louet, Seiches-sur-le-Loir, Beaufort-en-Anjou, Distré, Longué-Jumelles et Le Coudray-Macouard depuis 2026.