Après avoir remplacé Khatia Buniatishvili à La Roque-d’Anthéron, la pianiste de 13 ans a triomphé à Gstaad… en lieu et place de Daniil Trifonov. Une étoile est née.

Nul n’est irremplaçable. Même Khatia Buniatishvili. Ce sera l’une des leçons de cet été, pour les mélomanes et les programmateurs. La diva géorgienne du piano devait ouvrir le Festival international de La Roque-d’Anthéron, le 16 juillet dernier. Les prévisions météo ayant refroidi ses ardeurs, elle préféra décliner l’invitation le 14 juillet. Postant sur ses réseaux sociaux ce message plein de considération pour ses fans, mais peu amène pour la manifestation. « Je comptais les jours pour vous retrouver à La Roque-d’Anthéron. Je dois vous annoncer que pour la raison de chaleur extrême à mon sens qui est annoncé le jour de l’ouverture de Festival, le jour de mon concert – 16 juillet (36 °C), pour la sécurité et bien-être de tous – vous et moi, je dois annuler ma performance. »

Qu’à cela ne tienne. La manifestation, déjà échaudée par le départ de son directeur historique (René Martin, que l’on disait lui aussi irremplaçable, mais dont les accusations de « management toxique » et de…

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Le Figaro

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