Teaserbild-Quelle: Rubix
Le
premier des deux bâtiments industriels en construction à Meyrin (GE) accueille
ses utilisateurs. Ses locaux modulables doivent héberger diverses sociétés, y compris
celles qui demandent une logistique importante. Le chantier a duré deux ans.

Crédit image: Rubix
Le projet dynamisera la zone industrielle de Meyrin-Satigny tout en proposant une réponse au manque de terrains disponibles.
C’est
un projet qui confirme l’attractivité économique du canton de Genève, et de sa zone
industrielle de Meyrin-Satigny (Zimeysa). Le premier des deux bâtiments du
projet Rubix va pouvoir accueillir ses premiers utilisateurs dans ses surfaces
flexibles. Diverses sociétés vont pouvoir l’investir pour proposer une
pépinière d’innovations et de technologies diverses, en particulier dans les
domaines médicaux et horlogers.
Une
demande difficile à satisfaire
Le projet répond à une demande de terrains toujours plus difficile à satisfaire
dans le canton. Il consiste à doter la zone d’un outil industriel de tout
premier plan, avec tous les équipements requis. Notamment en manière de
transport et de logistique. Le premier des deux bâtiments prévus a été mis en
chantier il y a deux ans.

Crédit image: Julien Gaspoz, REIS
André Sassone, de HRS Real Estate SA, et Johannes Gerzain, directeur suisse de Reis, devant leur nouvel outil industriel.
Le
premier bâtiment de Rubix satisfait déjà toutes les ambitions des porteurs de
ce projet. Il est doté de quais de déchargement accessibles aux poids lourds et
de monte-charges de grande capacité, ainsi que d’espaces d’une grande hauteur
au plafond. Ses sols bénéficient d’une grande portance. Son intérieur a intégré
des espaces logistiques flexibles selon la volonté de ses utilisateurs industriels.
Le bâtiment est aussi conçu pour évoluer au fil du temps et des activités qui l’investiront.
Dépasser
une conception purement fonctionnelle
Le premier utilisateur de Rubix illustre cette approche. Il occupe quelque
8300 m², et sa venue a permis aux architectes d’ajouter plusieurs cordes
techniques à leur arc. Au-delà de cette performance, Rubix veut dessiner les
contours de la zone industrielle de demain en misant sur la verticalité. Avec
pour but de dépasser une conception purement fonctionnelle pour créer un environnement
de travail plus ouvert. C’est ainsi que le site va aussi se désert d’espaces végétalisés
et d’une place arborée. De quoi alléger une densification toujours voulue par
la législation.
Le
projet est porté par la société internationale Reis. Il a bénéficié de l’apport
de différents partenaires, comme la Fondation pour les terrains industriels de
Genève. Cette mobilisation laisse entrevoir un développement encore plus diversifié
de l’écosystème économique genevois. Rubix totalisera deux bâtiments sur une
surface de 47’000 m² à terme. Le second immeuble sera mis en service en
janvier prochain.