Teaserbild-Quelle: Alpiq

Acteur
énergétique de tout premier plan en Suisse et à l’étranger, le groupe basé à Lausanne
investit toujours plus dans la production d’électricité d’origine renouvelable.
Il franchit notamment un nouveau pas dans le domaine de l’hydraulique, avec sa centrale
de Niedergösgen.

Centrale Goesgen Alpiq

Crédit image: Alpiq

Malgré la sécheresse, le secteur hydraulique possède encore un potentiel de développement prometteur en Suisse, affirme le groupe lausannois.

Les
réponses aux fluctuations du marché de l’électricité résident dans la
diversification des activités du groupe industriel Alpiq, basé à Lausanne. Ce dernier
est donc actif en Suisse et à l’étranger pour construire bon nombre de projets énergétiques
renouvelables, et pour s’engager également à la problématique de stockage par
batterie. Les résultats financiers de la fin du premier semestre confirment cette
stratégie, indique le groupe dans un communiqué.

Coup de mou en 2025
La confirmation de l’essor du groupe n’est pas allée sans accroc l’an dernier.
L’arrêt temporaire de la centrale nucléaire de Goesgen, des conditions
hydrologiques partulièrement sèches et la baisse des prix de l’électricité sont
venues plomber quelque peu le résultat opérationnel. Mais le groupe répond avec
ses armes et son potentiel. Il a notamment acquis près de la totalité du
capital dans une société française de stockage en juillet dernier.

Un
florilège de projets
Alpiq est présent en Suisse dans une multitude de projets susceptibles à
garantir un approvisionnement énergétique de qualité. Notamment dans le domaine
de l’hydraulique, avec l’obtention de la capacité de raccordement de sa centrale
au fil de l’Aar de Niedergösgen. Sa présence dans des projets de nouveaux parcs
éoliens ou photovoltaïques affirme aussi sa volonté de poursuivre la production
de courant écologique et renouvelable. Ce dynamisme se retrouve dans de nombreux
investissements internationaux, dans l’Union européenne et au Royaume-Uni.