ENQUÊTE – En cette rentrée, Guillaume de Tonquédec, Thierry Lhermitte, Hugo Becker et Jean Reno montent en solo sur les planches. Une tendance qui s’accentue en ces temps de restrictions budgétaires.

« Le seul-en-scène est addictif et magique ! », s’enthousiasme Franck Desmedt, qui a incarné Céline, Romain Gary et sera le Caligula d’Albert Camus en 2027. Également directeur du Théâtre de la Huchette, il reçoit régulièrement des projets dans ce format, notamment de comédiennes. En cette rentrée, le genre explose : Aurore Auteuil, Hugo Becker, Déborah Moreau, Samuel Labarthe, Guillaume de Tonquédec, Thierry Lhermitte, Géraldine Martineau ou Alejandra Radano, l’actrice fétiche d’Alfredo Arias, se produisent en solo. Dans les pas d’Andréa Bescond (Les Chatouilles, dès le 14 septembre au Théâtre de l’Œuvre), Maxime d’Aboville (actuellement en Napoléon au Poche Montparnasse) ou Fabrice Luchini qui se penche sur les écrits de Victor Hugo (du 5 octobre au 15 décembre au Théâtre de la Porte-Saint-Martin) et donne sa vision de L’Art du portrait selon Cioran (du 7 octobre au 9 décembre à l’Atelier).

Qu’est-ce qui incite les artistes à se lancer dans cette aventure ? Le besoin…

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Le Figaro

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