Abo –
Un think tank genevois navigue entre diplomatie et zones grises
Le Geneva Center for Neutrality se dit non partisan et participe à nourrir le débat sur la neutralité. Mais certains de ses fondateurs entretiennent des liens ambigus.
Publié aujourd’hui à 08h41 LinkedIn Lien copié Error occurred Facebook Lien copié Error occurred X Lien copié Error occurred E-mail Lien copié Error occurred Copier le lien Lien copié Error occurred
À Lausanne, un motard passe devant une affiche invitant à voter en faveur de l’initiative sur la neutralité, un objet sur lequel le peuple se prononcera le 27 septembre prochain.
KEYSTONE/Laurent Gillieron
Le 27 septembre prochain, le peuple se prononcera sur la votation fédérale «Sauvegarder la neutralité suisse». Cette initiative veut inscrire explicitement dans la Constitution fédérale le principe d’une neutralité «perpétuelle et armée». En cas d’acceptation, la Suisse ne pourrait plus imposer ou reprendre de sanctions autonomes contre des États belligérants, à l’exception de celles décidées par l’ONU, et l’adhésion à des alliances militaires – sauf en cas d’attaque directe contre le pays – serait interdite.