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«Non, non, non!» Veston fuschia et rouge à lèvres assorti, Marie-Thérèse Porchet est pimpante… et catégorique. Dans une vidéo Instagram repostée vendredi par l’Union romande de l’humour, l’alter ego de Joseph Gorgoni vous fixe droit dans les yeux, appelant, sans ambages, à refuser l’initiative «200 francs ,ça suffit!». «Parce que, sinon, je me rase la tête et je me transforme en homme!»
A quelques jours des votations, où se jouera dans les urnes l’avenir de la SSR, une voix émerge du brouhaha: celle des humoristes. Qui, pour une fois, n’ont pas le cœur à rire. De Thomas Wiesel à Donatienne Amann en passant par Blaise Bersinger, ils sont plusieurs à avoir pris la parole, sur leurs réseaux ou à la fin de leurs spectacles, pour commenter un enjeu qui les concerne de près. Car si on a souvent débattu l’impact du oui sur la production de fictions TV, les coupes budgétaires pourraient bien couper la chique au milieu de l’humour – star, lui aussi, du service public.