L’acteur américain, révélé il y a trois décennies dans Le cercle des poètes disparus, a eu le droit à un accueil de rock star dans la station balnéaire normande.

Pour sa 52e édition, qui entend célébrer à sa manière les 250 ans de l’indépendance américaine, le Festival du cinéma américain de Deauville avait vu, vendredi soir, les choses en grand avec une cérémonie d’ouverture lancée avec une performance du pianiste Sofiane Pamart. La durée du spectacle – près de 90 minutes riches en discours institutionnels – a surpris et impatienté les habitués, qui ont pu découvrir un tapis rouge fourni.

Il a été arpenté par Laura Smet, Clémence Poésy, Lio, le président du jury Roschdy ZemEye Haïdara, Ana Girardot, le héros des films sur le général de Gaulle Simon Abkarianl’influenceuse Lena Situations ou encore Juliette Binoche.

La comédienne française était à Deauville à double titre. Elle porte le premier film de la compétition, le beau et douloureux Queen at Sea, sur une professeur franco-britannique au chevet de sa mère atteinte d’Alzheimer. Sa réflexion sur l’ingérence des services sociaux dans l’intime n’est pas sans rappeler le propos de la palme d’or

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Le Figaro

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