Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 6 enfants sur 10 de moins de 5 ans subissent régulièrement des châtiments corporels et/ou des violences psychologiques. Mais quelles sont les conséquences de cette maltraitance sur le développement cérébral des futurs adultes?
Une équipe de chercheurs et chercheuses de l’Inserm, en collaboration avec l’ENS Paris-Saclay et le CNRS, s’est penchée sur la question. Dans un article publié dans la revue « European Psychiatry », ils révèlent l’existence de véritables « cicatrices cérébrales » chez les adolescents ayant été victimes de maltraitance.
Charlie Dupiot reçoit Jean-Luc Martinot, directeur de recherche Inserm, dernier auteur de cette publication.