Les hépatites virales continuent de peser lourdement sur la santé publique, touchant particulièrement les populations les plus vulnérables, dont les enfants et les femmes enceintes.

Selon les derniers chiffres disponibles, le taux de prévalence s’établit entre 16 et 20 % pour l’hépatite B, et entre 8 et 10 % pour l’hépatite C — des niveaux jugés préoccupants par les professionnels de santé, qui appellent à intensifier la sensibilisation des populations.

Pour le Dr Kponou Tobossi, médecin spécialiste des hépatites, la prévention repose avant tout sur l’évitement du contact avec le sang, la salive et la sueur d’une personne infectée. « Si pour l’hépatite B, il existe un vaccin préventif, ce n’est pas le cas pour l’hépatite C.

La seule façon de se prémunir est d’éviter tout contact avec les fluides d’une personne infectée », précise le spécialiste.

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Maladies touchant directement le foie, les hépatites se manifestent par des symptômes variés : nausées, fatigue, douleurs, suivies par l’apparition d’urines foncées et d’un ictère. Non traitées, elles peuvent évoluer vers des complications graves telles que la cirrhose ou le cancer du foie, aux conséquences parfois fatales.

À ce jour, la vaccination contre l’hépatite B demeure la mesure de prévention la plus fiable pour endiguer la propagation de la maladie à grande échelle.