Publié le 09/09/2026 à 14h01, mis à jour le 09/09/2026 à 15h51
Loin d’être anodine, la narcolepsie va entraîner des conséquences néfastes sur la scolarité et la vie professionnelle.
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L’oveporexton réduit la somnolence chez les personnes atteintes du type 1 de la maladie. Alors que l’agence du médicament américaine a approuvé le produit en août, les patients espèrent qu’il en sera de même en Europe.
Risquer de s’endormir à tout moment, y compris en pleine activité ; avoir des hallucinations au réveil ; se transformer en « poupée de chiffon » après un éclat de rire… La narcolepsie de type 1 est considérée comme le plus invalidant des troubles du sommeil. « Les émotions positives entraînent chez ces patients une perte de la force musculaire (la cataplexie), relate le Pr Yves Dauvilliers, responsable de l’équipe des troubles du sommeil et de l’éveil au CHU de Montpellier. On peut tomber, ou voir sa tête basculer en avant, ses bras et ses genoux fléchir pendant quelques secondes. »
Pour les 20 000 personnes souffrant de cette maladie rare en France, les résultats de deux essais cliniques publiés mercredi dans la revue New England Journal of Medicine constituent un tournant. L’étude montre l’efficacité d’un nouveau médicament, l’oveporexton, pour réduire la somnolence et la fréquence des épisodes de cataplexie. « Le traitement a produit un effet immédiat qui a persisté pendant…
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