Or, « la Suisse continue de jouer un rôle constructif » comme elle l’a toujours fait, a dit l’ambassadeur aux correspondants accrédités à l’ONU à Genève (ACANU). Alors qu’elle représente les intérêts américains en Iran, elle a contribué « positivement » en accueillant encore récemment les négociations indirectes entre les deux pays à Cologny (GE), a-t-il ajouté.

Dès samedi, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) s’était dit « profondément alarmé » par les frappes contre l’Iran. Après les représailles iraniennes, le président de la Confédération Guy Parmelin a ensuite affirmé que toutes les parties doivent « protéger les civils et les infrastructures civiles, désamorcer immédiatement le conflit et revenir à la diplomatie ».

Berne a dit être prête à des efforts supplémentaires pour des négociations, selon lui. Mais Téhéran exclut que celles-ci aient lieu tant que la guerre se poursuit.