« Je n’y croyais plus. » Depuis presque trois ans, Fabrice Robin, accablé de douleurs au genou et au pied gauche, attendait qu’une intervention y mette fin. Une intervention simple : un changement des pièces intermédiaires de sa prothèse.

Ces douleurs, ce Vendéen avait pris l’habitude de les calmer avec des anti-inflammatoires mais, à force d’avaler trop de médicaments, on lui a diagnostiqué le syndrome du côlon irritable. « J’ai une vie de merde. Je ne fais plus rien. Je ne peux même plus faire 200 mètres de marche », enrage Fabrice.

« Je risquais l’amputation »

Sa vie était désormais suspendue à la promesse de la multinationale américaine Stryker. Le plus gros fabricant au monde de prothèses orthopédiques s’était engagé, depuis que ce Vendéen avait médiatisé son histoire, à relancer la…