«Ça fait cinquante ans que je manifeste pour la nature. Aujourd’hui je ne le fais plus pour moi, mais pour mes petits-enfants, pour qu’ils aient une chance de survie sur cette planète», lance Jacques, qui porte la même mappemonde désespérée en manifestation depuis des années.
Huit ans après le début des grandes mobilisations des grèves du climat, lors desquelles Jacques défilait déjà, le mouvement écologiste retourne dans la rue, ce samedi et tout au long de l’automne, dans une douzaine de villes suisses. Plus d’une centaine d’organisations ont rejoint l’appel de la coalition «Pas d’étés à 50 degrés!», comme Greenpeace, le WWF, Uniterre, l’Avivo, l’Asloca, Unia, le SSP, Pro Natura, mais aussi une ribambelle de collectifs et associations thématiques ou de quartier.