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Les mousquetaires de nos légendes gamines ressemblent à Elia Coppens. Ils ont leur assurance ensoleillée, leur élasticité spirituelle, leur jovialité grave. Ce médecin du sport, qui soigne les blessures des virtuoses de la balle comme des marathoniens du dimanche, vous reçoit dans son cabinet, dans le quartier de Champel à Genève. La nuit vient de tomber, c’est l’heure de la leçon d’anatomie, anatomie de l’âme d’un danseur brillant, au Ballet du Grand Théâtre, devenu docteur.

Se dépasser, toujours, mais pas au prix de sa cheville. C’est l’obsession d’Elia Coppens, la hantise des héritiers de Sylvie Guillem et de Mikhaïl Baryshnikov. C’est le thème aussi du symposium organisé à leur intention, vendredi 13 et samedi 14 mars, par le professeur genevois Mathieu Assal et le Centre Assal, une référence en Suisse. Pendant deux jours, au Conservatoire de Genève, des spécialistes de partout éclaireront un sujet crucial pour tout champion du beau geste. Il sera question de son tendon d’Achille, de sa santé, de réparation et plus encore de prévention.