Lundi 5 octobre 2026, France 2 propose les trois derniers épisodes des Aventurières, la série décalée avec pléthore de visages familiers du petit écran, dont Fanny Cottençon et Charlie Bruneau. Cette dernière incarne Sophie, une prof d’histoire qui apprend que ses parents sont d’anciens espions de l’ARTN, l’Agence de restitution des trésors nationaux qui dépend du ministère de la Défense !

Un secret de famille bien gardé révélé lorsque son père est enlevé par Thompson, un trafiquant d’art looké comme un gangster des années 1960, qui en échange de sa libération, exige une toile de Léonard de Vinci disparue depuis 1692. Commence alors une folle aventure aux airs de chasse au trésor pour Sophie et sa mère. L’occasion d’une rencontre avec Charlie Bruneau.

Les Aventurières : Charlie Bruneau a réalisé « quasiment toutes les cascades »

Télé-Loisirs : Au début, Sophie, votre personnage, tombe de sa chaise en découvrant le grand secret de ses parents mais elle semble se prendre au jeu ?
Charlie Bruneau. Oui, elle s’est claquemurée dans une espèce de maîtrise des choses à cause de son enfance chaotique mais ce n’est pas sa nature. En répondant aux énigmes historiques, elle se sent utile et ça lui plaît. Elle devient pleinement elle-même et se lâche enfin un peu la grappe. Elle se révèle à elle-même.

Cette série se situe entre Mission Impossible et Scooby-Doo…
C’est exactement ça, elle fait appel aux grandes quêtes d’aventure qu’on aimait quand on était petit : les Goonies, Scooby-Doo… Pendant le tournage, il y avait un côté « on n’a qu’à dire que… », comme quand on jouait quand on était petit. C’était super agréable.

Aviez-vous déjà participé à un projet avec autant d’action ?
Non, c’est la première fois que je faisais autant de cascades. J’avais joué dans Goal of the Dead [un film avec Alban Lenoir et Tiphaine Daviot sorti en 2014, ndlr] où il y avait pas mal de choses physiques et de FX – j’avais fait tout le générique sur fond – mais ça faisait très longtemps que je n’avais pas refait quelque chose d’aussi physique. J’étais très, très contente.

Vous avez quand même été doublée ?
Pas tant que ça. Toutes les cascades que je pouvais faire, je les ai faites, c’est-à-dire quasiment toutes notamment celle de l’aqueduc ! J’ai vraiment fait tout ce qui m’a été autorisé et que je pouvais faire, en accord avec les régleurs de cascades. Ce petit challenge en plus, c’est aussi ce qui m’a plu dans ce projet.

Les Aventurières : Charlie Bruneau raconte la cascade de l’aqueduc

Comment s’est passé le tournage de la scène de l’aqueduc ?
Je suis passée de l’autre côté de la barrière, je n’ai pas sauté mais j’ai fait toute la cascade dans le vide où je il faut que je remonte le filin. C’était impressionnant. On a répété avec les régleurs sur une structure de 10 mètres.

Quand ils m’ont demandé si je me sentais de le faire « en vrai », j’ai répondu que j’en avais très envie mais que je me réservais le droit d’avoir peur au dernier moment parce que 10 mètres et 42 mètres, ce n’est pas tout à fait la même chose. [Elle rit.] Une fois sur place, j’ai trouvé ça super et j’ai eu envie de le faire. Je me suis éclatée.

Quelle cascade a été la plus impressionnante ?
Celle-ci parce que le vide c’est très impressionnant. Quand je suis passée de l’autre côté de la barrière et que je suis montée sur la cascadeuse, dos au vide…

Mais celle dans le bassin où je disparais sous l’eau aussi parce que j’étais attachée et je devais rester quelques secondes sous l’eau le temps qu’elle redevienne calme à la surface. Tout s’est bien passé, du premier coup.

Quels sont vos projets ?
J’ai écrit un livre pour enfants avec Julie, ma sœur, pour expliquer le système digestif au enfants. Il s’appelle Franz Kaka et Marcelle Prout, aux éditions Un dimanche après-midi. On fait une signature le 16 octobre à la librairie L’Arabesque, au 104 rue d’Aubervilliers à Paris.