Depuis quinze jours environ, plusieurs patients – le nombre exact n’a pour l’instant pas été communiqué -, ont pu quitter les structures hospitalières pour être transférés dans des cliniques de réadaptation, comme celles de la SUVA à Bellikon (AG) et à Sion.
Au sein du CHUV à Lausanne, le nombre d’hospitalisés demeure identique depuis un mois, soit 9. Par contre, il n’y a plus de personnes soignées aux hôpitaux universitaires genevois (HUG). De son côté, le Centre hospitalier du Valais romand (CHVR) refuse désormais de communiquer le nombre de blessés en lien avec le drame de Crans-Montana, arguant « que l’identité de certains patients pourrait être déduite de leur localisation ». Selon le dernier décompte du Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED, quatre personnes sont encore hospitalisées à Sion.
En Suisse alémanique, l’Hôpital universitaire de Zurich s’occupe encore de cinq patients. « Ils se trouvent toujours dans un état jugé critique », précise l’établissement. Cinq jeunes victimes sont hospitalisées au Kinderspital, toujours à Zurich. « Deux sont toujours aux soins intensifs », souligne ce dernier. Par contre, les deux soeurs valaisannes qui avaient été prises en charge à l’hôpital universitaire de Saint-Gall ont été transférées dans des cliniques romandes de réadaptation, l’une à Morges (VD), l’autre à Sion.
Dix-neuf Suisses encore à l’étranger
Sur le front de l’étranger, le nombre de Suisses traités est en augmentation par rapport au dernier décompte effectué le 19 janvier par Keystone-ATS. Désormais, 19 brûlés de Crans-Montana (contre 15 auparavant) sont soignés hors des frontières helvétiques, selon les données transmises à l’agence de presse par KATAMED.
Au total, 41 victimes du drame du bar « Le Constellation » sont toujours prises en charge en Allemagne (7), en Belgique (5), en France (17) ou en Italie (12).