Quelque 600 personnes s’étaient d’abord rassemblées à 14h00 sur la place du marché, où des discours et des danses ont eu lieu, a observé une journaliste de l’agence de presse Keystone-ATS. « Les femmes luttent main dans la main – féministes militantes » ou « Nos corps, nos vies » pouvait-on lire sur les banderoles. La police était présente sur place, mais est restée en retrait.
A Berne, les participants se sont rassemblés sur la place de la gare, puis ont défilé dans le centre-ville, a constaté un journaliste de l’agence de presse Keystone-ATS. Les manifestants scandaient des slogans tels que « Pas de guerre, pas de patriarcat » et « Contre les banques et les sexistes ».
À l’occasion de la « journée de lutte queer-féministe », un collectif inconnu a appelé à une « manifestation combative ». Leur résistance visait notamment les frontières entre les sexes, la violence patriarcale.
Selon l’appel, la manifestation était ouverte à tous les genres. L’objectif était de rendre le lieu sûr et accessible à tous. Au début du rassemblement, ils ont rendu hommage aux 29 victimes de féminicides en Suisse en 2025, selon leurs propres informations, par un cri de 29 secondes. « Plus de féminisme queer au lieu du fascisme – solidarité sans frontières », pouvait-on lire sur l’une des banderoles brandies.