« Quand on dit oui au 20 Heures, il faut accepter d’être attendue au tournant, explique Léa Salamé au Parisien. Et de ce point de vue, je crois que l’on peut dire que j’ai été très attendue (sourire) ! »

La présentatrice du JT, qui a connu quelques couacs depuis ses débuts à la barre du 20 Heures, de poursuivre. « Je mentirais si je disais que j’ai été insensible aux attaques. Sans doute, certaines critiques n’étaient pas infondées. Dans ces cas-là, je me tais et je travaille d’arrache-pied. Présenter le 20 heures peut paraître simple mais c’est d’une incroyable complexité. J’apprends tous les jours. C’est une grande école d’humilité ».

Léa Salamé reconnaît même des « confusions collectives » qui ont donné lieu à de nouveaux » process » afin de faire en sorte que les couacs ne se reproduisent plus. La journaliste et animatrice de Quelle époque ! ne regrette en tout cas pas son choix. « J’ai douté, mais je n’ai jamais eu de regrets. En prenant ce risque professionnel, je savais que je ne faisais pas le choix de la facilité », conclut-elle, toujours au Parisien. « Depuis quelques semaines, je me sens à ma place. J’ai le sentiment d’avoir été acceptée par les téléspectateurs, ils sont de plus en plus nombreux à nous suivre. Ce lien de confiance qui se crée est ma fierté ».

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