Ce dimanche 8 mars 2026, Booder était invité aux côtés de la chanteuse Tina Arena, qui n’a pas hésité à se confier à cœur ouvert sur son enfance sous les projecteurs, et du journaliste Laurent Mariotte dans l’émission Un dimanche à la campagne sur France 2. Face à Frédéric Lopez, l’humoriste a fait des confidences sur la maladie dont il souffre depuis la naissance. Il a également expliqué le rôle crucial qu’a eu son humour dans son parcours scolaire. « Quand j’arrive au monde, le docteur coupe le cordon ombilical et il dit ‘c’est très bizarre ce bébé ne pleure pas à la naissance’. Il me met un petit coup dans les fesses et je commence à pleurer mais je ne pleure pas fort parce que j’ai du mal à respirer. J’ai un asthme très prononcé », a-t-il tout d’abord raconté avec beaucoup de sincérité.
« Le premier mois passe, un peu difficilement parce que j’ai du mal à me nourrir et j’ai du mal à respirer quand je tète. Donc j’ai une malnutrition due à la respiration », a ensuite révélé l’interprète de Juanito dans le film Marsupilami. Il a également expliqué que sa mère avait pris la décision de venir en France pour qu’il bénéficie de bons soins médicaux. « Quand on arrive à l’hôpital Necker on lui dit ‘écoutez cet enfant il faut vite s’en occuper, on ne peut pas vous le laisser’, et donc c’est comme ça que je suis arrivé en France », a-t-il poursuivi. Booder a par la suite évoqué son parcours scolaire lors duquel il a été « très accepté ». « Tu ne pouvais pas faire une fête d’anniversaire sans inviter Booder », a-t-il déclaré.
« C’était ma manière de ne pas subir le harcèlement » : Booder revient sur le rôle crucial de son humour dans sa scolarité
« J’étais drôle et j’aimais faire rire. Ça agaçait certains profs et je peux le comprendre car aujourd’hui je suis adulte mais à l’époque ils ne pouvaient pas eux comprendre que c’était ma manière de me faire accepter des gens et de ne pas subir le harcèlement scolaire », a révélé l’humoriste à Frédéric Lopez. Il a ensuite ajouté : « je ne l’ai pas subi car quand on se moquait de moi je vannais direct et ça allait très très vite ».
Selon lui, il était perçu par ses camarades de classe comme « le copain qu’il fallait avoir dans son équipe pour passer une bonne journée et pour bien rigoler ». « C’était un don, un talent et à la fois un mode de survie », a souligné le présentateur de l’émission. Ce à quoi Booder a répondu : « il fallait que je sois drôle pour être accepté ».
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