Une cheffe d’orchestre, bien sûr. Avec une préférence pour «l’allegro ma non troppo». Joëlle Bertossa recevait la presse lundi en début d’après-midi à la Maison des arts du Grütli, dans les locaux de la Bibliothèque musicale. A portée de doigts, des partitions par milliers en ordre de marche. La nouvelle conseillère administrative responsable de la Culture et de la Transition numérique en ville de Genève dévoilait sa future symphonie. Rien de tempétueux – pas de Beethoven ni de Rachmaninov – mais une promesse «de prévenance et d’audace», mots d’ordre de cette ex-productrice de cinéma reconnue.

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