Soyons attentifs, restons émerveillés devant des choses toutes simples. C’est l’une des clés pour que l’on soit meilleur, même entre nous… Ces mots, prononcés par Vincent Munier, jeudi 26 février 2026, lors de la remise du César du meilleur documentaire à son film le Chant des forêts, résonnent d’un écho particulier dans ces temps violents qui manquent cruellement de poésie.
Plus gros succès pour un documentaire en France depuis Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent, qui avait lui aussi dépassé le million d’entrées en 2015, le Chant des forêts nous rappelle qu’il est possible de s’émerveiller et de se réconcilier avec le vivant en contemplant le monde qui nous entoure.
Tu sais, les arbres aussi écoutent le chant des oiseaux, explique Michel Munier à Simon, son petit-fils, dans ce documentaire d’une lenteur à rebours du rythme frénétique dans lequel nous nous laissons trop souvent emporter.
»»»»» Pour en savoir plus sur le film, lisez cette critique signée de mon confrère Philippe Lemoine.
Ode à la nature autant qu’éloge de la transmission, le Chant des forêts tourné dans la brume envoûtante de la forêt des Vosges nous renvoie à la dimension poétique et sensible de nos existences. J’essaie de réveiller un peu nos âmes d’enfants. De faire en sorte que les gens se disent waouh !, concède humblement Vincent Munier. Et c’est vraiment réussi.
Et vous, c’était quand la dernière fois que vous vous êtes dit waouh ?
»»»»»» Cet article a initialement été publié dans la newsletter Notre Planète du mercredi 4 mars 2026. Pour vous abonner à cette dernière c’est par ICI