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C’est la fin d’une très longue étape, aussi complexe que déterminante pour l’avenir des relations de la Suisse avec ses voisins. Le Conseil fédéral a adopté ce vendredi le paquet d’accords avec l’Union européenne (bilatérales III), avant de le transmettre au parlement, qui va dorénavant se saisir de ce dossier. Si l’étape est avant tout formelle, elle est néanmoins hautement symbolique. Trois conseillers fédéraux sont ainsi venus présenter aux médias le résultat de leurs travaux: le président de la Confédération Guy Parmelin, chargé de l’Economie, entouré de ses collègues Ignazio Cassis, responsable des Affaires étrangères, et Beat Jans pour le Département de justice et police. Des ministres accompagnés de 11 secrétaires d’Etat, ambassadeurs ou directeurs d’office fédéral, ce qui ajoutait à la solennité du moment.

L’image renvoie forcément à celle du 20 décembre 2024, lorsque les trois mêmes conseillers fédéraux avaient annoncé l’aboutissement des négociations avec l’UE, avec un paquet d’accords à la clé. Plus tôt dans la journée, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait même fait le déplacement de Berne pour rencontrer la présidente de la Confédération Viola Amherd et saluer une étape qualifiée d’«historique». Le résultat semblait presque inespéré après le psychodrame de mai 2021, lorsque la Suisse avait heurté ses partenaires européens en tirant unilatéralement la prise de «l’accord-cadre». Ce sera seulement près d’une année plus tard, en février 2022, que Berne fera un premier pas vers Bruxelles, en vue de rouvrir des négociations.