Les pendentifs, les bagues et les bracelets créés entre 1930 et 1970 par ce joaillier légendaire font courir les collectionneurs. Thomas Torroni-Levene, le repreneur de la marque, présente, cette semaine, à la foire de Maastricht, des originaux exceptionnels mais aussi des pièces contemporaines.

Il a choisi son moment pour dévoiler ce nouveau chapitre. C’est en effet au salon Tefaf, à Maastricht, « la meilleure foire d’art et d’antiquités de l’année », selon ses mots, que Thomas Torroni-Levene a décidé d’exposer les pièces contemporaines signées René Boivin, dont il a orchestré la fabrication dans des ateliers parisiens.

En 2019, sa famille, connue comme le loup blanc dans le négoce de pierres précieuses et de bijoux anciens, a racheté ce nom légendaire de la joaillerie du XXe siècle. Et fait l’acquisition d’archives exceptionnelles « constituées de plus de soixante cartons de moules et de livres de commandes, ainsi que de 25 000 dessins et gouachés » que le jeune homme a patiemment numérisés.

Cette manne lui a permis « d’assainir le marché », qui comptait de nombreuses attributions erronées de ces bijoux volumineux et colorés appréciés dans les ventes aux enchères. Du même coup, leur cote a considérablement grimpé, certains se sont même fait remarquer sur les tapis…

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Le Figaro

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