Harry Styles a vécu une expérience « transformatrice » sur les pistes de danse berlinoises, au point d’en avoir les larmes aux yeux. Invité du podcast Q with Tom Power pour promouvoir son nouvel album Kiss All the Time. Disco, Occasionally., le chanteur de 32 ans a raconté comment sa fréquentation des clubs de la capitale allemande lui a appris à se sentir « libre ».

« C’est tellement ancré dans la culture berlinoise que tout le monde mérite d’aller danser et d’être libre. J’étais dans un endroit où je me sentais tellement en sécurité », a-t-il confié au micro.

Habitué à être constamment sur ses gardes et à scruter les téléphones et les caméras depuis ses 16 ans, l’ex-membre des One Direction s’est retrouvé pantois lorsqu’il a commencé à fréquenter la scène techno berlinoise début 2025, découvrant une culture où l’anonymat est un principe sacré.

Un parfum de liberté qui irrigue tout l’album

« Je me souviens d’être au milieu de la piste, les mains en l’air, les yeux fermés, et de réaliser que je ne scannais plus la salle pour voir si quelqu’un me filmait. Je me suis dit : « Je suis juste seul en ce moment et je me sens tellement libre » », a-t-il décrit, confiant avoir senti des « larmes couler sur son visage » dans cet état de « transe musicale ».

Harry Styles a canalisé cette énergie dans Kiss All the Time. Disco, Occasionally., son nouvel opus paru le 6 mars et célébré par un concert unique à Manchester retransmis sur Netflix et désormais disponible sur la plateforme.

L’album, aux accents d’electro-sleaze inspirés d’artistes tels que LCD Soundsystem, comprend des titres pensés pour le dancefloor comme Aperture ou encore Dance No More. Autant de titres qui seront peut-être remixés par les DJ de la scène berlinoise !