Vous pensiez avoir tout vu dans « Pékin Express » ? Vous n’êtes peut-être pas au bout de vos surprises. Ce vendredi à 21h10, M6 diffuse le troisième épisode de la 22e saison intitulée « Au royaume des dragons », où une épreuve de taille attend les neuf binômes encore en lice : un trek au pied de l’Annapurna, un massif de montagnes de l’Himalaya, au Népal.
« Le trek le plus difficile de l’histoire de « Pékin Express » », affirme le présentateur Stéphane Rotenberg en amont du défi. Les candidats vont devoir grimper durant deux jours avec un poids sur les épaules, tout en subissant la présence de sangsues « d’une taille tout à fait surprenante ».
« Stéphane, il veut qu’on meure, en fait ? »
Ce n’est pas un simple trek que devront réaliser les compétiteurs. Ils devront parcourir une distance de 12 kilomètres, pour atteindre un village 1.200 mètres plus haut. Chaque binôme devra également porter un sac de foin de 12 kg – en plus de leur sac à dos qui en pèse une vingtaine –, à la façon des sherpas, posé sur le front. Sans oublier une température ambiante qui ne facilite pas la tâche : 35 degrés et un taux d’humidité de 90 %. Un trek de l’enfer ?
« Le calibrage des épreuves est toujours un vaste débat entre nous. La question est qu’il faut que ce soit à la fois difficile et réalisable », expliquait Stéphane Rotenberg lors de la conférence de presse de la saison début février. « La taille du sac a été un vrai débat : est-ce qu’on fait 8, 10, 20 kg ? Un sac ou deux ? », poursuivait le présentateur.
Une épreuve jugée accessible mais qui n’en a pas moins été douloureuse pour les candidats, tous accompagnés d’un sherpa pour assurer leur sécurité. « Stéphane, il veut qu’on meure en fait ! », se lamente ainsi dans l’épisode Elisabeth, en binôme avec Amélia. Mais ce n’est pas tout.
Des « petits vers » qui « vont rendre fous les candidats »
Des invitées surprises se sont glissées dans cette épreuve déjà éprouvante. « En cette fin de saison des pluies au Népal, végétations et sols grouillent de sangsues. Ces petits vers, pourtant inoffensifs, vont rendre fous les candidats », annonce en voix off Stéphane Rotenberg.
Et effectivement, de nombreuses séquences montrent la voracité de ces sangsues, à l’assaut des chevilles sanguinolentes des candidats. « J’ai envie de gerber, c’est dégueulasse », se désole notamment le binôme des amies belges.
Un désagrément – voire une torture pour certains – « difficile à éviter dans la région », précise Stéphane Rotenberg. « Ce n’est pas dangereux, mais c’est extraordinairement désagréable. D’autant plus que, pour le coup, elles sont d’une taille tout à fait surprenante. Et il n’y a pas beaucoup de solutions pour s’en débarrasser », déplore-t-il.
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Les équipes de production en ont d’ailleurs eux aussi fait les frais à plusieurs reprises sur des tournages du programme. « Même quand vous faites un plateau sur une pelouse à côté d’une plantation de thé, par exemple, vous sentez tout de suite que ça arrive, sur les chaussures, ça rentre dans les chaussettes… », se remémore le présentateur, ajoutant que « certains techniciens en ont retrouvé deux trois jours plus tard » sur eux. Âmes sensibles, s’abstenir.